Comment trouver le grand amour ?

26 Oct 2011 par

Comment trouver le grand amour ?

Voilà un récit que j’ai reçu et qui fera partie du grand livre que je vous propose d’écrire ensemble : Comment trouver le grand amour

Ce livre dont l’écriture se termine sera un événement dans le monde de la rencontre. Pour la première fois un livre consacré à ce sujet est écrit par les personnes concernées.

Lisez ce récit bouleversant et n’hésitez pas à m’envoyer votre histoire.

Je vous retrouve à la fin de ce récit intitulé : comment trouver le grand amour.

En septembre 1985, mon amie Louise organisait le vernissage de l’exposition de ses dernières œuvres. Il n’était pas question que je rate cet événement.

Tout d’abord parce que j’aimais beaucoup le talent de Louise mais, je crois, surtout parce que je voulais voir cette femme nommée Isabelle qui était son modèle et dont elle avait fait plusieurs portraits à la fois surréalistes et intimes…

Isabelle sur ces papiers au trait avait un visage si incroyable que je mourrais d’envie de la connaître. A l’époque j’ignorai comment trouver le grand amour. Je fus le premier arrivé au vernissage. C’était une bonne idée car Isabelle ne fut pas en retard non plus

L’exposition se déroulait dans deux pièces. Je me trouvais dans l’une quand elle entrait par l’autre. J’entendis Louise l’accueillir. J’entendis donc sa voix avant de l’apercevoir : elle était un rien enrouée – sans doute parce qu’elle fumait – mais aussi, elle était grave, sensuelle, harmonieuse.

Je fus le premier à la voir. Je ne me demandais pas comment trouver le grand amour. Il venait droit sur moi sans le savoir. Elle bavardait avec Louise et je fus bouleversé par son charme insolite qui était aussi envoûtant que sur les dessins. Je ne le cache pas, voir cette femme élégante dans sa robe étroite me donna un délicieux vertige, un coup au coeur. Louise me présenta, Isabelle me sourit sans façon mais je m’imagine aujourd’hui qu’elle avait perçu que j’étais troublé et en souriait.

Je n’ai plus en mémoire ce que fut ma première phrase, mais il est un fait : elle en a ri. Nous ne nous sommes pas séparés de toute la soirée. Nous avons beaucoup ri ; je n’ai pas cessé de la faire rire. J’avais le double plaisir de me sentir en verve et de me laisser séduire par cette femme magnifique de simplicité et d’élégance. Elle était dans sa manière d’être un rien androgyne un spectacle totalement fascinant. Je jouissais d’elle comme j’aurais jouis du ballet d’une danseuse étoile.

En nous quittant elle eut une phrase que je n’oublierai jamais : « l’homme qui me séduit est toujours celui qui me fait rire. » Elle aussi était, donc, séduite, certes moins que moi, mais séduite, puisqu’elle le disait si joliment. Je ne me souviens plus si nous nous sommes serré la main, sans doute que oui, car si nous nous étions embrassés, je m’en souviendrais, of course.

Vous voyez : comment trouver le grand amour est une affaire mystérieuse. Mais, grand benêt que j’étais, j’ai « omis » de lui demander son adresse. Quelques jours plus tard, je pus l’obtenir de Louise.

Nous nous revîmes trois fois, je crois, j’étais si séduit, si « hébété » que je n’entrepris rien pour la conquérir. Et c’est elle qui m’invita à dîner chez elle.

Ce fut une soirée où je fus débordé de bonheur et où je partageai son lit avec ravissement.

Aujourd’hui 25 années ont passé et je ris ou plutôt je rougis de ma naïveté, de ma maladresse.

On avait juré de se revoir très vite.

Mais elle décommanda le rendez-vous suivant : elle allait à une visite médicale obligée; son généraliste avait découvert quelque chose de suspect. Je la revis en hâte à la galerie Ravenstein, elle était très fatiguée et ironisait courageusement sur son sort.

Elle entrait en clinique quelques jours plus tard. Interdiction de se voir.

Un mois passa, je pense. Au téléphone elle me dit qu’elle n’avait plus de cheveux et qu’elle ne voulait pas me voir dans cet état. J’eus beau insister, elle n’en démordit pas. En plus, elle était si fatiguée, si fatiguée.

Quinze jours plus tard, ce fut Louise qui m’apprit qu’elle était morte inopinément en clinique.

Cette histoire m’est vraiment arrivée, cher lecteur, chère lectrice, je n’ai pas voulu vous dissimuler la fin tragique. Je serai heureux qu’elle figure dans le livre : Comment trouver le grand amour.

J’en retiens deux choses,

D’abord que j’ai eu bien de la chance de rencontrer cette femme exceptionnelle,

Ensuite que notre rencontre malgré ma maladresse, mon manque d’initiative fut un vrai bonheur pour tous les deux.

J’en ai tiré comme enseignement que pour séduire une femme, Isabelle me l’a confirmé, il est bon de la faire rire.

Faire rire une femme vous permet de faire l’économie de tout un arsenal d’artifices séduction

Bien sûr, j’en ai été bien triste mais je n’ai rien regretté.

Voyez-vous, je peux dire : j’ai vécu et j’espère que ce récit vous sera utile pour savoir comment trouver le grand amour.

Voilà un bien beau récit écrit par Alain…

Et au comité de lecture nous avons voté unanimement pour qu’il figure dans le livre commun : Comment trouver le grand amour. L’émotion qui se dégage à sa lecture est intense. Si vous aussi, vous avez vécu une belle histoire.. partagez-là. J’attends votre texte au plus vite car c’est la dernière semaine pour le faire. Ensuite nous passerons à l’impression du livre Comment trouver le grand amour 

Je compte sur vous dans le cadre ci-dessous ou par courriel privé alain.lesage@kapler.be

Bien amicalement

 

Alain Lesage

Le Doc.-Blogueur

Lectures complémentaires:

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2 Commentaires

  1. Aurelie

    Merci pour ces précieux conseils pour trouver le grand amour!

  2. Max

    beau projet, je suis ok

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