confiance amour

« Je n’ai plus confiance en l’Amour ». Voilà ce que me disais ma femme, il y a dix ans lorsque je fis sa connaissance. Ce fut une des premières phrases balbutiantes de notre relation.

Je me souviens encore aujourd’hui, de ma réaction d’alors lorsqu’elle me dit qu’elle n’avait plus confiance en l’Amour. Je savais déjà que comme moi, elle avait été vaccinée contre les belles promesses des beaux jours où le cœur s’irradie. Car avais-je, moi-même encore confiance en l’Amour après un passé également houleux ?

Ma femme n’avait plus confiance en l’Amour, chétive devant des propos sérieux qu’elle voulait entendre de ma bouche, lire de mon écriture, sentir de mon cœur. Je n’avais plus confiance non plus en l’Amour devant ses réclamations initiales courageuses : elle pensait que j’étais son prince, qu’elle allait m’épouser et que nous allions fonder un foyer.

Nous n’avions plus confiance en l’Amour. Qui se cachait donc derrière cet autre si attirant, si semblablement différent, si subsidiairement antagoniste ? Nous n’avions plus confiance en l’Amour mais inexorablement quelque chose nous portait à croire l’un en l’autre.

Nous nous aimions dans un athéisme amoureux. Nous conférions une existence à ce qui n’existait pas à nos yeux.

Ma femme pensait que les hommes prenaient femme au lit puis s’en débarrassaient au fil de leurs lieux et conquêtes sexuelles. Quant à moi, je songeais que les femmes cherchaient à tirer tous les avantages d’une relation, puis une fois l’essence épuisée, se dirigeaient vers le prochain homme-service. Nous n’avions résolument plus confiance en l’Amour, ce chant céleste si poétisé, narré dans l’archétype humain.

Pourtant, nous qui n’avions plus confiance en l’Amour, ne pouvions plus passer un jour sans avoir de nouvelle de l’autre. Même la distance, le décalage horaire, l’actualité morose ne pouvait nous détacher de la présence de l’autre. Nous étions dors et déjà soudés, en tandem d’une rotation perpétuelle, tiraillés par le doute de notre couple naissant et tiraillés par le manque de nous ressentions en l’absence de l’un de l’autre.

Nous n’avions plus confiance en l’Amour, pourtant nous faisions l’Amour : nous rapprochions l’un de l’autre à moindre occasion de notre emploi du temps même lorsqu’il n’y avait pas de nouvelles à donner.

Depuis ce temps d’athéisme amoureux, nous ne nous sommes jamais séparés et croyons toujours l’un en l’autre. Parfois encore aujourd’hui, ma femme me dit « Je n’ai plus confiance en l’Amour mais j’ai foi en toi ». Je me contente de lui répondre que réciproquement j’ai foi en elle, donc que j’ai confiance en l’Amour.

C’est ainsi que n’ayant plus confiance en l’Amour, nous faisons inconsciemment éternellement l’Amour, en croyant l’un en l’autre, malgré les aléas de la vie, ses peines, ses joies, le temps, l’âge, les distance. Nous sommes Un.

Alors si vous aussi, vous n’avez plus confiance en l’Amour mais souhaitez relever le défi de croire en quelqu’un qui sera votre autre, votre être, votre autre-moi, n’hésitez pas à vous inscrire gratuitement et à laisser votre commentaire ci-dessous.

Bien amicalement

Fabrice Béguin
Conseiller en relations humaines

www.affinites-rencontres.com

 

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